découvrez la puissance de l'audace : osez sortir des sentiers battus et exprimez votre confiance avec 'boldness'.

AUDACE : Le 9 mars à Barcelone, un nouvel épisode politique d’une lutte essentielle

EN BREF

  • 8 mars : Mobilisations pour les droits des femmes en Espagne
  • 9 mars 2026 : Rassemblement du Club des Entrepreneuses à Barcelone
  • AUDACE : Thème central de la rencontre, visant à déconstruire des siècles de conditionnement social
  • Origine du Club des Entrepreneuses : Créé en 2018 pour lutter contre l’isolement des femmes entrepreneuses
  • Partage d’expériences : Préjugés, transitions et définitions de l’audace par différentes intervenantes
  • Importance de la solidarité et du réseautage pour contrer l’isolement des femmes
  • Objectifs des participantes : Créer un maillage francophone à travers l’Espagne

Le 9 mars 2026, Barcelone a vibré au rythme de l’événement AUDACE, réunissant des femmes entrepreneuses au Bloc4BCN pour promouvoir leurs droits et renforcer la solidarité. Cette rencontre, organisée par le Club des Entrepreneuses d’Espagne, a abordé des thématiques essentielles telles que la persévérance et le pouvoir d’audace dans l’entrepreneuriat féminin. Au programme, des témoignages inspirants, des échanges d’expériences et un appel collectif à déconstruire des siècles de conditionnement social. Les participantes ont confirmé que, malgré les défis, l’audace est désormais le moteur de l’entrepreneuriat au féminin en Espagne, révélant ainsi une volonté de réseau en pleine expansion.

Le 9 mars 2026, Barcelone a été le théâtre d’une mobilisation significative pour les droits des femmes organisée par le Club des Entrepreneuses d’Espagne. Ce rassemblement, placé sous le signe de l’AUDACE, s’inscrit dans un contexte de luttes féministes qui prennent de plus en plus d’ampleur. Ce mouvement, né d’une nécessité collective de changement, fait écho à des années de conditionnement social qui entravent la progression des femmes dans le monde entrepreneurial. À travers cet événement, les participantes ont exploré et échangé sur les défis, les succès, et l’importance de la solidarité féminine dans un paysage économique encore largement inégalitaire.

Le contexte du 9 mars : une date symbolique et des revendications fortes

Le choix du 9 mars pour cet événement n’est pas anodin. Il se situe juste après les mobilisations du 8 mars, Journée internationale des droits des femmes, marquée par des manifestations à travers le pays. Les participants de cet événement ont voulu passer de l’expression symbolique à l’action concrète. En choisissant la date du 9 mars, les entrepreneuses d’Espagne ont signalé leur intention de transformer les discours et les revendications en initiatives pratiques et durables.

Le thème de l’AUDACE évoque non seulement le courage d’affronter les injustices, mais aussi une réflexion proactive sur la manière de faire avancer les droits des femmes au sein du paysage économique. Cette audace, qui se traduit par des actions concrètes et des partages d’expérience, a permis d’instaurer un dialogue nécessaire et apaisant dans un environnement qui peut souvent être hostile aux femmes entrepreneuses.

Les racines du Club des Entrepreneuses : solidarité et engagement

Pour comprendre l’impact de cet événement, il est essentiel de commencer par les origines du Club des Entrepreneuses. Créé en 2018, le club est né d’un constat alarmant : l’isolement de nombreuses femmes expatriées souhaitant se lancer dans l’entrepreneuriat en Espagne. Ce constat a été le catalyseur qui a poussé un groupe de femmes à se rassembler et à former une communauté d’entraide.

Depuis ses débuts, le Club a pris de l’ampleur, se transformant en une ressource essentielle pour les femmes francophones désireuses de s’installer et de réussir en Espagne. Le rôle des bénévoles, qui partagent leur temps entre leurs propres entreprises et l’organisation d’événements, est fondamental pour la survie et le développement de cette communauté.

L’importance de la présidence engagée

Cathy Dupré, présidente du Club, joue un rôle central dans l’animation de cette association. Elle incarne l’esprit d’entraide et d’écoute qui règne au sein du groupe. Ses paroles résonnent comme un rappel positif : « Nous sommes avant tout une communauté d’entraide. » Ces mots mettent en lumière la valeur de la connexion entre les membres, chacun étant encouragé à partager ses besoins ou ses difficultés au sein d’un groupe solidaire et dynamique.

L’événement AUDACE : entre partage d’expériences et enseignements

L’événement du 9 mars a été un véritable espace de partage où les participantes ont pu échanger autour de leurs expériences, toutes unique et enrichissantes. Le programme varié a permis d’explorer des thématiques diverses, chacune apportant des réflexions concrètes sur le chemin de l’entrepreneuriat.

Les intervenantes, expertes dans leur domaine, ont partagé à la fois leurs succès et leurs erreurs, soulignant l’importance d’apprendre des deux. Ainsi, l’événement a mis en avant des témoignages puissants, tels que celui de Kanna Aka, une jeune entrepreneuse de 22 ans, qui a éveillé les consciences sur le manque de confiance en soi qui touche encore tant de femmes. Elle a défié l’audience en posant une question essentielle : « Pourquoi tant de femmes talentueuses doutent-elles encore d’elles-mêmes ? »

Briser les préjugés et affronter les défis

Cette édition de l’événement a également mis en avant des récits de rupture avec les normes établies. Jennifer Maumont a captivé son public en racontant son passage de Dior à la création d’une marque éthique. Ce virage est emblématique de l’audace nécessaire pour se libérer des carcans traditionnels et proposer une alternative viable et éthique.

De son côté, Morgann Mobry a abordé la question cruciale de la transition du salariat à l’entrepreneuriat, rappelant que créer son entreprise doit aussi passer par la création du « job de ses rêves ». Effectivement, il ne suffit pas d’occuper un poste, il est primordial que ce dernier soit en accord avec ses valeurs et aspirations personnelles.

Les défis persistants : plafond de verre et éducation

Au cœur des échanges a également émergé la nécessité d’aborder les barrières invisibles qui subsistent dans la société. Lou Cabroli, secrétaire du Club, a souligné ce que beaucoup de femmes expérimentent au quotidien : une éducation qui prône des valeurs de sagesse et de calme, sans jamais encourager à l’audace. Une éducation qui présente des défis à surmonter pour oser atteindre ses ambitions. Cette réflexion sur l’héritage éducatif est un point crucial à aborder pour comprendre les défis que doivent relever les femmes aujourd’hui.

L’un des angles évoqués par Lou est la difficulté pour de nombreuses femmes de faire reconnaître leur valeur financière. Dans une société qui a longtemps plaqué des rôles de service sur les femmes, il devient impératif de réapprendre à facturer ses compétences et à accepter de recevoir une rémunération juste pour son travail. En cela, le Club agit comme un rééducateur économique, enseignant à ses membres l’importance de valoriser leur expertise.

L’isolement : un fléau à combattre

L’isolement est un autre combat central au sein de cette lutte. Bien que la création d’entreprises soit souvent perçue comme un symbole de liberté, pour beaucoup de femmes, elle rime également avec la solitude. Cette réalité a été partagée par Cathy Dupré qui a dénoncé l’isolement social vécu par de nombreuses entrepreneuses. « L’isolement, c’est la plus grosse part des difficultés », a-t-elle déclaré, mettant en lumière la nécessité de rassembler et d’encadrer les femmes qui se lancent dans l’aventure entrepreneuriale.

Laure Couput, essentielle dans le développement de l’antenne de Palma, a partagé le besoin de connexion ressenti par beaucoup d’entrepreneuses. Les femmes viennent non seulement chercher de l’inspiration, mais surtout un soutien face à des problématiques communes. Ces réalités témoignent d’un désir de construire un réseau solide et utile, où l’entraide devient un levier fondamental pour surmonter la solitude et l’échec.

La quête d’un équilibre : porter plusieurs casquettes

Le défi de l’équilibre entre vie personnelle et professionnelle a également été abordé. Se retrouvant éduquées à jongler avec plusieurs rôles — gestionnaires de foyer, mères, épouses et entrepreneuses — les femmes peuvent se retrouver à porter une pression intense et à affronter des attentes irréalistes. Cette quête de perfection les enferme souvent dans une solitude dont elles ont du mal à se défaire.

India Do, acupunctrice installée à Barcelone, a illustré ce défi en partageant son propre chemin vers l’adhésion au Club. Elle a réalisé que la clé résidait dans la solidarité et l’entraide : “On fait souvent l’erreur de penser qu’on peut tout faire seule, mais on est plus fortes en communauté.” Cette prise de conscience est cruciale pour libérer les femmes du poids de l’isolement.

Vers un avenir collectif : ambition d’un déploiement national

La réussite de l’événement a été telle qu’elle a renforcé l’idée que le besoin de réseau et d’entraide ne cesse d’expansionner. L’association aspire à se développer au niveau national, avec des projets ambitieux pour ouvrir de nouvelles antennes à Madrid, Valence et Gérone. L’objectif est de créer un maillage francophone à travers l’Espagne, assurant que l’entraide et le soutien ne connaissent pas de frontières provinciales.

Les participantes ont quitté le Bloc4BCN avec des contacts précieux et cette conviction que l’audace francophone est en train de devenir le moteur de l’entrepreneuriat féminin en Espagne. Cette vision collective d’un avenir solidaire et engagé résonne comme une promesse d’une transformation indispensable pour le futur.

Conclusion : l’Audace comme moteur de changement

L’événement du 9 mars à Barcelone n’est qu’une étape dans un long cheminement vers l’égalité économique et sociale. En mettant en avant les talents et les expériences des femmes, en brisant les plafonds de verre, et en cultivant la solidarité, le Club des Entrepreneuses d’Espagne incarne une lutte essentielle pour l’autonomisation et l’émancipation. À travers cette audace, chaque femme participe à faire bouger les lignes de l’entrepreneuriat et de la société.

découvrez la puissance de l'audace pour transformer vos idées en actions et réaliser vos ambitions avec confiance.

Le 9 mars 2026, au cœur de Barcelone, s’est tenu un événement marquant porté par le Club des Entrepreneuses, centrant les discussions sur le thème de l’Audace. Ce rassemblement a permis de mettre en lumière des histoires vibrantes de femmes qui, au-delà de leurs parcours personnels, partagent toutes un même objectif : lutter pour leurs droits et leur place dans le monde de l’entreprenariat.

Kanna Aka, l’une des intervenantes, a suscité de nombreuses réflexions en abordant la légitimité des femmes dans l’entreprenariat. « Pourquoi tant de femmes talentueuses doutent encore d’elles-mêmes ? », s’est-elle interrogée, invitant ainsi toutes à reconsidérer leur rapport à l’audace. Sa question retentit comme un appel à briser les chaînes du doute et à embrasser pleinement son potentiel.

Jennifer Maumont a captivé l’auditoire en partageant son parcours audacieux ; quitter la prestigieuse maison Dior pour se lancer dans une aventure entrepreneuriale alignée sur ses valeurs. « J’ai compris que l’audace, c’était aussi oser rompre avec ce qui ne nous correspond plus », a-t-elle déclaré, inspirant ainsi les participantes à poursuivre leur propre chemin en dehors des sentiers battus.

Audrey Marin-Lafleche a complété cette réflexion en soulignant l’importance de la flexibilité dans le parcours entrepreneurial. Elle a partagé sa conviction que la réussite ne dépend pas de la rigidité, mais plutôt de la capacité à adapter et à se réinventer au fil du temps, un message fort pour toutes celles qui craignent l’échec.

Lou Cabroli, secrétaire du Club, a mis en lumière les barrières invisibles qui persistent dans notre société. Elle a souligné l’éducation reçue qui souvent conditionne les femmes à opter pour la prudence, rendant l’audace moins accessible. « C’est dur d’oser quand ce n’est pas ancré en nous », a-t-elle précisé, incitant à une réflexion collective sur les inégalités profondément enracinées.

Le sentiment d’isolement, fréquemment ressenti par les femmes entrepreneuses expatriées, a également été abordé. Cathy Dupré a évoqué ce défi : « L’isolement est la plus grosse part des difficultés. » Elle a insisté sur l’importance de la communauté pour briser cet isolement et favoriser une entraide authentique, essentielle dans le parcours d’une entrepreneuse.

La journée a été ponctuée de récits touchants d’échanges, de partages de vulnérabilités et d’encouragements mutuels. « On est plus fortes en communauté », a affirmé India Do, soulignant que la solidarité est une force motrice dans l’entrepreneuriat. Ces témoignages ont résonné comme un écho puissant de l’importance de sortir de l’ombre et de célébrer la force féminine.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *