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PORTRAIT. De ses débuts au lycée Bourdelle à la tête de la plateforme Privateaser : l’incroyable parcours d’un enfant devenu leader

EN BREF

  • Nicolas Furlani, cofondateur de Privateaser
  • Originaire de Montauban, Tarn-et-Garonne
  • Études à Centrale Paris avec une spécialisation en entrepreneuriat
  • Lancement de Privateaser durant sa dernière année d’études
  • Chiffre d’affaires initial entre 6 000 et 10 000 euros
  • Impact positif : plus de 10 millions de rassemblements
  • Croissance rapide avec trois levées de fonds
  • Adaptation durant la crise Covid avec une nouvelle innovation
  • Emploi de 80 personnes à ce jour
  • Engagement dans le secteur de la restauration

Nicolas Furlani, originaire de Montauban, a parcouru un chemin impressionnant depuis ses débuts au lycée Bourdelle. Grâce à une enseignante inspirante, il s’engage dans une prépa et intègre l’école d’ingénieurs Centrale Paris. Lors de son cursus, il découvre sa passion pour l’entrepreneuriat et lance Privateaser, une plateforme qui met en relation groupes cherchant des lieux et restaurateurs. Malgré les défis, notamment le coup dur du Covid, Nicolas a vu son entreprise croître de manière exponentielle, touchant plus de 10 millions de personnes. Aujourd’hui, Privateaser emploie 80 personnes et aide 3 000 restaurateurs, renforçant ainsi son impact sur le secteur de la restauration.

Dans cet article, nous explorerons le parcours impressionnant de Nicolas Furlani, un enfant originaire de Montauban devenu cofondateur de Privateaser, une plateforme qui a su révolutionner la réservation de lieux pour des rassemblements. De ses années au lycée Bourdelle à son ascension dans le monde entrepreneurial, découvrez comment ce jeune homme, animé par un esprit festif et un sens aigu des affaires, a su transformer son rêve en réalité et créer un impact significatif dans le secteur de la restauration.

Des racines montalbanaises

Nicolas Furlani est né et a grandi à Montauban, une ville du Tarn-et-Garonne, au cœur de la région Occitanie. Élevé dans un environnement où le sens de la fête et du rassemblement fait partie intégrante de la culture locale, il développe très jeune une passion pour les interactions sociales et l’hospitalité. À travers sa jeunesse, il a toujours été immergé dans un milieu où l’accueil des amis et la convivialité sont des valeurs fondamentales. Cette atmosphère festive va plus tard influencer son parcours professionnel.

Sa scolarité débute au sein du lycée Antoine Bourdelle. Il se souvient avec une certaine nostalgie de ses années au lycée, où il a appris à valoriser ses compétences. Parmi ses enseignants, une professeure de mathématiques a particulièrement marqué Nicolas en l’encourageant à débuter une classe préparatoire. Elle lui a fait comprendre que même s’il ne savait pas encore ce qu’il souhaitait faire plus tard, il avait tout à gagner à explorer de nouvelles opportunités.

Le chemin vers l’ingénierie

Après avoir terminé ses études secondaires, Nicolas choisit de s’inscrire en prépa PSI dans le lycée Pierre-de-Fermat à Toulouse. Cette étape lui ouvre les portes vers l’école d’ingénieurs Centrale Paris, aujourd’hui appelée CentraleSupélec. Initialement, il envisage de se diriger vers la finance, attiré par les perspectives prometteuses de ce secteur. Cependant, au fil des entretiens et des réflexions personnelles, il se rend compte que cette voie ne correspond pas à ses aspirations.

Son année de césure, une initiative de l’école, lui permet de vivre une expérience marquante au sein d’une start-up en Chine, spécialisée dans la fabrication de briques. Ce premier contact avec le monde entrepreneurial lui confère l’assurance nécessaire pour envisager une carrière qui allie passion et profession.

Le déclic entrepreneurial

Au cours de sa dernière année à Centrale Paris, Nicolas opte pour une spécialisation en entrepreneuriat. Cette décision est cruciale, car elle l’incite à lancer son projet sans pression financière, une innovation pédagogique qui permet aux étudiants de tester leurs idées avant de s’engager pleinement. Nicolas se jette alors dans l’aventure avec détermination.

Sa vision est claire : créer une solution qui facilite les réservations de groupes dans les restaurants et bars, en particulier dans des grandes villes comme Paris, où l’espace est souvent limité. Il s’appuie sur ses éléments d’origine du Sud-Ouest, où le sens de la fête est omniprésent.

Les débuts sont prometteurs, avec un chiffre d’affaires mensuel qui oscille dans les premiers mois entre 6 000 et 10 000 euros. L’enthousiasme est palpable, et les premiers investisseurs se manifestent peu après son diplôme. L’idée d’aider des groupes à se rassembler tout en soutenant les restaurateurs rencontre un écho favorable auprès des investisseurs, qui reconnaissent le potentiel du marché.

Construction de Privateaser

Privateaser est fondée avec une volonté claire : faciliter la mise en relation entre les groupes souhaitant se rassembler et les restaurateurs en quête de clientèle. Le concept repose sur une simple idée, mais l’exécution requiert un travail acharné et une détermination inébranlable. Nicolas et ses associés sont conscients de l’importance de la convivialité dans ce domaine et s’efforcent d’apporter une approche personnelle à leur plateforme.

En intégrant son amour pour la gastronomie et les échanges sociaux, il parvient à établir des relations de confiance avec les restaurateurs. Son objectif est de transformer un repas en un moment de partage et de fête. À partir de 2014, l’entreprise connaît une croissance rapide, attirant investisseurs et clients grâce à son approche innovante.

Une ascension remarquable

De 2014 à 2020, Nicolas vit une période épanouissante pour Privateaser. L’entreprise réalise trois levées de fonds et passe de trois associés à 130 employés. Son leadership et sa vision claire lui permettent de naviguer dans les défis inhérents au développement d’une start-up. Le succès de Privateaser attire également l’attention des médias et des professionnels du secteur, solidifiant la réputation de Nicolas en tant qu’entrepreneur prometteur.

Le choc de la pandémie

Cependant, comme beaucoup d’autres entreprises dans le secteur de l’événementiel, Privateaser se heurte brutalement à la crise du Covid-19. En l’espace de quelques semaines, l’activité s’effondre avec l’interdiction des rassemblements. Nicolas décrit cette période comme un véritable choc et une « gifle ». L’entreprise doit se restructurer rapidement, et son équipe se réduit à 20 salariés.

Pour surmonter cette période critique, Privateaser tire parti des aides publiques et de l’avantage de son réseau d’investisseurs. Plutôt que de se laisser abattre, Nicolas et son équipe décident de s’adapter et d’innover. Ils développent un logiciel dédié permettant aux restaurateurs de gérer eux-mêmes leurs réservations de groupes, transformant ainsi leur modèle commercial.

Une vague d’innovation

La période de crise, bien que difficile, devient un terrain fertile pour l’innovation. Nicolas comprend que se réinventer est une nécessité. Le logiciel qu’ils mettent au point rend le processus de réservation plus fluide, permettant ainsi aux restaurateurs de gagner du temps tout en maintenant leur activité pendant ces temps incertains. L’accent est mis sur une meilleure gestion des ressources, un enjeu crucial pour la survie de nombreuses entreprises du secteur de l’hospitalité.

Un impact majeur dans le secteur

Aujourd’hui, Privateaser emploie 80 personnes et collabore avec plus de 3 000 restaurateurs en France, en Espagne et en Belgique. L’impact de l’entreprise est tangible ; plus de 10 millions de personnes se sont rassemblées grâce à cette plateforme innovante. Pour Nicolas, c’est cette capacité à créer des moments de rencontre qui le motive au quotidien.

Il souligne aussi l’importance de soutenir les restaurateurs, surtout dans un contexte de crise, où chaque réservation peut faire la différence entre la survie et la fermeture d’un établissement. Son engagement auprès des acteurs de son secteur témoigne de sa compréhension profonde de la dynamique sociale qui régit les moments de partage autour d’un repas. L’histoire de Privateaser est celle d’une réponse à un besoin universel : créer du lien.

La résilience au cœur de l’entrepreneuriat

Nicolas Furlani insiste sur le fait que l’entrepreneuriat est un parcours semé d’embûches. La résilience est essentielle pour surmonter les crises qui se présentent. Chaque obstacle à surmonter devient alors une occasion d’apprendre et de s’améliorer. Son parcours démontre que le succès ne s’obtient pas sans efforts ni sacrifices. La ténacité est la clé de voûte de son ascension.

Entrepassion et vocation

Établi à Paris, Nicolas n’oublie pas pour autant ses racines. Chaque fois qu’il en a l’occasion, il retourne dans le Sud-Ouest, un endroit qui lui est cher, et qui alimente encore sa passion et sa vision. L’authenticité de son parcours et son engagement envers ceux qui l’entourent en font non seulement un entrepreneur accompli, mais aussi un leader inspirant.

La manière dont il a réussi à imprégner son entreprise des valeurs de son enfance rappelle l’importance de l’identité culturelle et des racines dans les aspirations professionnelles. En réunissant son amour pour la fête avec une vision d’entreprise pragmatique, Nicolas crée un pont entre son passé et son avenir, entre la tradition et l’innovation.

Une success story à suivre

Avec Privateaser, Nicolas Furlani a su prouver que le rêve entrepreneurial est à la portée de ceux qui osent se lancer et travailler dur. Son histoire sert de modèle pour des générations d’entrepreneurs en herbe qui aspirent à faire une différence dans leur sector. Sa capacité à surmonter les aléas tout en restant fidèle à ses valeurs personnelles est un exemple de ce que signifie vraiment être un leader.

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De l’école au succès : le parcours inspirant de Nicolas Furlani

Nicolas Furlani, âgé de 35 ans, est un entrepreneur à succès dont le parcours a commencé à Montauban, une ville du Tarn-et-Garonne. Pourtant, c’est au lycée Bourdelle que son histoire a véritablement pris son envol. C’est là qu’une professeur de mathématiques l’a encouragé à envisager la prépa, lui ouvrant ainsi les portes d’un avenir rempli de promesses. « Elle m’a dit que je pourrais toujours choisir ce que je ferais après et j’ai suivi, car je ne savais pas du tout quoi faire au lycée », se remémore-t-il.

Après son passage en prépa PSI à Toulouse, Nicolas intègre Centrale Paris, où il explore de diverses voies professionnelles. Initialement attiré par la finance, il réalise bientôt que cela ne lui convient pas. « Après des entretiens dans le milieu, j’ai compris que ce n’était pas fait pour moi », confie-t-il. L’année de césure qu’il effectue lui permet de découvrir l’entrepreneuriat via un stage dans une start-up à Shanghai, une expérience qui laisse une empreinte indélébile.

Lors de sa dernière année à l’école, il se spécialise en entrepreneuriat. Ce choix audacieux l’amène à lancer Privateaser, une plateforme dédiée à la réservation de bars et restaurants pour des groupes. En seulement six mois, son entreprise commence à générer un chiffre d’affaires mensuel de 6 000 à 10 000 euros. « On n’était pas sûrs d’en faire un projet professionnel au début, mais les chiffres étaient motivants », se rappelle-t-il.

L’idée de son projet fait écho à son expérience personnelle et aux traditions du Sud-Ouest, où les gens aiment se rassembler. Il note, « Ici, les gens sont festifs, mais à Paris, il est plus difficile de se retrouver dans de petits logements ». Grâce à Privateaser, Nicolas parvient à créer un lien entre des groupes en quête d’espaces de rassemblement et des restaurateurs désireux d’attirer des clients.

La croissance de Privateaser entre 2014 et 2020 est fulgurante, avec trois levées de fonds et une équipe qui passe de trois à 130 employés. Malheureusement, la pandémie de Covid-19 frappe durement la société, qui doit se réorganiser. « On a reçu une belle gifle, avec l’interdiction de se rassembler », se rappelle-t-il avec humour. Malgré ces défis, l’entreprise réussit à s’adapter en innovant, notamment en développant un logiciel pour aider les restaurateurs à gérer leurs réservations.

Aujourd’hui, Privateaser emploie 80 personnes et collabore avec plus de 3 000 restaurateurs à travers la France, l’Espagne et la Belgique. Nicolas se sent profondément motivé par l’impact positif de son entreprise, ayant permis à plus de 10 millions de personnes de se rassembler. « Ces revenus apportés par les groupes permettent aux restaurants de ne pas mettre la clé sous la porte », souligne-t-il. Il reste néanmoins conscient des difficultés de l’entrepreneuriat, comme il l’affirme : « Il faut de la résilience, car il y a toujours des crises à surmonter. » En dépit de sa vie à Paris, il n’oublie jamais ses racines et retourne souvent dans le Sud-Ouest.

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