Top des salaires à la sortie des écoles de commerce en 2025 : quel bilan pour les nouveaux diplômés ?

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EN BREF

  • Classement 2025 des salaires de sortie des écoles de commerce
  • HEC Paris en tête avec un salaire moyen de 87 252 €
  • Insead et ESSEC également bien positionnés avec des salaires > 76 000 €
  • Progression moyenne des salaires après 3 ans : +70 à +112%
  • Salaires des écoles au second peloton : entre 53 000 € et 57 000 €
  • Salaires les plus bas : entre 42 000 € et 50 000 €
  • Impact de la présence internationale et des doubles diplômes
  • Évolution du salaire médian des diplômés : 41 103 € hors primes
  • Écart de salaire entre hommes et femmes : 6,95%

En 2025, le classement des salaires à la sortie des écoles de commerce révèle que HEC Paris domine toujours avec un salaire moyen de 87 252 €, suivi par Insead et l’ESSEC, dont les salaires respectifs atteignent 81 504 € et 76 162 €. Ces écoles affichent des progrédients de salaire de près de 100 % en trois ans. D’autres établissements, comme l’EDHEC et l’ESCP, montrent également une forte attractivité avec des salaires entre 70 000 € et 74 000 €, tandis que les salaires deviennent moins compétitifs dans les écoles au bas du classement, oscillant entre 42 000 € et 50 000 €. Malgré des défis comme l’inflation, les salaires des diplômés de ces écoles restent en hausse, reflétant la qualité de l’enseignement et l’insertion professionnelle des alumni.

En 2025, le paysage des salaires à la sortie des écoles de commerce se révèle varié, avec des différences significatives selon les institutions. L’analyse détaillée des salaires de sortie met en lumière non seulement les chiffres impressionnants de certaines écoles, mais également les facteurs qui influencent ces rémunérations. De la réputation des établissements à leur réseau international, en passant par la gestion des doubles diplômes et l’expérience internationale, divers éléments entrent en jeu dans les perspectives salariales des nouveaux diplômés. Observons ensemble le classement des salaires et les tendances qui en découlent.

Le constat des salaires 2025

Le classement de 2025 des salaires à la sortie des écoles de commerce en France démontre clairement que les écoles françaises continuent de briller dans le domaine du management. HEC Paris se positionne en tête avec un salaire moyen élevé, suivi par d’autres établissements réputés. Cette tendance s’inscrit dans un contexte où les jeunes diplômés se préoccupent de plus en plus du retour sur investissement de leur formation, notamment au regard des frais de scolarité croissants.

Dans ce tableau, des écoles comme Insead et l’ESSEC se distinguent également avec des salaires compétitifs, renforçant leur attractivité tant à l’échelle nationale qu’internationale. Les salaires affichés par ces écoles, pouvant atteindre jusqu’à 87 252 €, témoignent d’une progression remarquable pour les diplômés après leur cursus.

Analyse des salaires par établissement

Les leaders du classement

Le classement 2025 révèle que HEC Paris, avec un salaire moyen de 87 252 €, est en tête, confirmant son statut de référence dans le domaine. Suivent Insead et l’ESSEC avec des salaires respectifs de 81 504 € et 76 162 €. Un point marquant est la progression salariale des diplômés de ces institutions, qui pourrait atteindre plus de +100 % en trois ans, soulignant un retour sur investissement exemplaire.

Ces écoles sont reconnues pour leur solide réseau d’alumni et leur présence internationale, deux éléments clés qui influencent positivement les perspectives salariales des jeunes diplômés. De plus, avec des carrières souvent orientées vers des postes dans le conseil, la finance ou la tech, ces diplômés bénéficient de débouchés tarifés à la hausse.

Un peloton de qualité

Le groupe suivant, comprenant l’EDHEC, l’ESCP et emlyon, affiche également des salaires convaincants oscillant entre 70 000 et 74 000 €. Ce bloc maintient une attractivité certaine auprès des grands recruteurs, tandis que les taux de progression salariale restent également intéressants, entre +70 et +80 %. Ces établissements démontrent leur capacité à former des professionnels prisés sur le marché et leurs diplômés se dirigent souvent vers des secteurs à forte valeur ajoutée.

Les écoles en dessous du top 6

Dès lors que l’on observe les établissements au-delà du top 6, une rupture nette dans les salaires est à signaler. Par exemple, Audencia, avec un salaire moyen de 57 223 €, représente un nouveau peloton de formation, suivie par SKEMA et Grenoble EM qui affichent des salaires autour de 53 000 €. Bien que ces écoles conservent une insertion solide sur le marché, on note une progression de carrière plus modeste, indiquant peut-être une orientation moins internationale ou des partenariats moins poussés avec de grands groupes.

Le contexte global des salaires de sortie

Les données du classement révèlent aussi des inégalités selon le type d’école et la localisation des diplômés. Les diplômés d’écoles en région affichent souvent des salaires plus bas que ceux de leurs homologues parisiens. Les frais de scolarité qui augmentent dans ces établissements de prestige rendent d’autant plus nécessaire la prise en compte de la rentabilité des programmes.

Le salaire moyen des diplômés d’école de commerce en 2025 flirte avec les 41 103 €, cependant, les disparités sont nombreuses. La présence d’un marché dynamique et la gestion des attentes salariales des diplômés influencent ces montants, augmentant la demande pour des candidats issus des meilleurs établissements.

Les facteurs influençant les salaires à la sortie

La renommée de l’établissement

Il est indéniable que la réputation de l’établissement joue un rôle majeur dans les salaires offerts aux diplômés. Les écoles ayant fait leurs preuves entraînent une valorisation de leur marque, ce qui permet à leurs diplômés de prétendre à des postes mieux rémunérés. Cela est d’autant plus vrai dans des secteurs où l’image de marque et le réseau sont cruciaux, comme dans la finance ou le conseil.

L’expérience internationale

Une autre variable clé est l’expérience internationale. Les étudiants ayant effectué des stages ou des échanges à l’étranger découvrent souvent un marché du travail avec des salaires plus élevés, en comparaison avec ceux d’un parcours exclusivement national. Les diplômés ayant pu travailler sur des projets internationaux bénéficient de compétences et d’un réseau mondial qui leur ouvrent des portes, voyant ainsi leurs perspectives salariales nettement améliorées.

Les doubles diplômes

Posséder un double diplôme est aussi un atout solide, car il élargit la palette de compétences des diplômés. L’attrait d’une double formation, par exemple d’ingénieur et de manager, est particulièrement prisé dans certaines entreprises, où la diversité des compétences est recherchée. Les employeurs sont souvent prêts à investir davantage dans ces candidats qui sont polyvalents et capables d’intégrer diverses missions avec aisance.

Les inégalités salariales et leur évolution

Il est important de porter un regard critique sur les inégalités qui existent encore sur le marché. Les études montrent que la différence de salaire entre les diplômés hommes et femmes persiste, représentant environ 6,95 % aujourd’hui. Complètement disproportionnée, cette disparité pose question sur l’égalité des chances dans le secteur. Les efforts doivent être portés afin de réduire cet écart, notamment en valorisant les compétences des femmes sur le même pied d’égalité que celles des hommes.

Les perspectives d’avenir pour les diplômés d’écoles de commerce

L’avenir apparaît prometteur pour les écoles de commerce et leurs diplômés. Avec une économie en phase de reprise, les jeunes diplômés s’engagent dans divers secteurs aux potentialités de rémunération encore très intéressantes. De plus, la digitalisation croissante des métiers et la nécessité de s’adapter aux besoins contemporains offrent encore davantage d’opportunités de carrière.

Avec la mise en avant des soft skills et des compétences adaptatives, les écoles de commerce sont appelées à revoir leurs pédagogies, pour s’aligner sur les exigences d’un marché du travail en constante évolution. Les formations devront donc s’orienter encore davantage vers l’agilité, le leadership et l’internationalisation afin de préparer les diplômés à relever les défis à venir.

Les entreprises doivent également continuer à s’engager dans des pratiques inclusives et équitables, notamment en prônant la diversité tant dans le recrutement que dans la gestion des carrières. Cette approche pourrait contribuer à enrichir le paysage des talents disponibles dans les écoles de commerce et aboutir à des résultats finaux plus équilibrés sur le plan salarial.

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Julien, diplômé de HEC Paris : « Je suis vraiment satisfait de mon parcours. À ma sortie, j’ai reçu une proposition avec un salaire de 87 252 €. Je ne m’attendais pas à une telle progression, surtout après avoir vu les premières offres de stage. Avec un salaire d’entrée proche de 40 000 €, ma carrière a vite pris de l’ampleur grâce au réseau HEC et aux opportunités qu’ils offrent à l’international. »

Anne, diplômée de l’ESSEC : « Avoir un salaire de 76 162 € trois ans après ma diplomation est une fierté. J’ai senti que la réputation de l’ESSEC a joué un rôle crucial dans mes recrutements. Le réseau d’anciens élèves aide énormément à trouver des postes dans des domaines compétitifs comme la finance, et cela contribue à l’augmentation de nos salaires. »

Maxime, ancien étudiant de l’EDHEC : « Je suis ravi de mes choix d’orientation. Sortir avec un salaire moyen de 74 144 € est très encourageant, surtout en considérant la progression de ma carrière. J’ai eu la chance de travailler sur des projets à l’étranger qui m’ont beaucoup aidé à développer mes compétences et à justifier ce salaire. »

Laura, diplômée de Grenoble EM : « Avec un salaire de sortie de 53 797 €, je suis consciente qu’il y a un fossé avec les écoles du top 5. Cependant, je ne regrette pas mon choix. La formation était très bien adaptée, et j’ai pu faire des stages intéressants qui ont boosté ma carrière. L’important pour moi était l’expérience plus que le salaire au départ. »

Sofiane, diplômé de KEDGE : « Mon salaire initial de 52 043 € après avoir terminé mes études n’est pas énorme, mais je sens que j’ai eu la chance de développer de bonnes compétences pratiques. L’école encourage beaucoup l’entrepreneuriat et même si la rémunération n’est pas la plus impressionnante, j’ai une bonne employabilité qui me permet de me projeter vers l’avenir. »

Camille, ancienne étudiante d’Audencia : « Je n’aurais jamais pensé que trois ans après ma sortie, mon salaire atteindrait 57 223 €. Audencia m’a donné accès à un bon réseau professionnel, et je suis confiante que cela aura un impact positif sur ma carrière à long terme, même si les chiffres sont un peu en dessous des écoles les plus réputées. »

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